• Association des amis de la baie d'Audierne
    Association des amis de la baie d'Audierne
    (AABA)

Bienvenue sur le site de l'association des ami(e)s de la baie d'Audierne !

AfficheConfMiniAncienne longère au bord de l’étang de Saint-Vio, la maison de la baie est un centre d’information et de partage des connaissances sur les milieux littoraux. C'est aussi un lieu de rencontre avec les adhérents de l'association. Ses différentes salles de cet espace vous permettront de profiter des expositions thématiques permanentes ou temporaires, des projections de films, et d’un espace lecture et de jeux. Au travers des promenades nature, des conférences et des animations que l'association met en place tout au long de l'année, vous pourrez entrer dans l’univers de la baie d’Audierne, comprendre le fonctionnement d’une dune et d’une zone humide, savoir comment se forme un cordon de galets, reconnaître les habitats des différentes espèces, découvrir les nombreux oiseaux et les différentes plantes, leurs adaptations originales au milieu et enfin plonger au coeur de l'histoire des hommes de ces palues du bout du monde.

Ce site internet vous offre une première approche concrète avant de se rendre sur place, seul, ou en profitant des balades ou randonnées nature accompagnées et commentées. A bientôt !

Histoire

En Pays bigouden, le randonneur qui promène son regard sur l’immense étendue de sable qui borde le sud de la baie d’Audierne est d’abord intrigué par les massifs blocs de béton du Mur de l’Atlantique, gisant à demi-enfouis dans l’estran de Kermabec et de Saint-Vio. Ce sont les « casemates » de nos anciens. De l’autre côté de la plage, son attention est cette fois attirée par de hautes constructions aux allures tourmentées, celles du fameux « concasseur »de Prat-ar-C’hastel.

reste de tobrouk sur la plage de KermabecPuis, « entre terre et mer », c’est le cas de le dire, son attention se porte sur la palue, zone marécageuse naguère peu fréquentée mais aujourd’hui très prisée. Mais il ne remarquera pas l’absence du rempart géant de galets, l’Ero vili, qui du haut de ses huit mètres la protégeait naguère des humeurs de l’Atlantique. A sa place il ne verra qu’une mince levée de sable et quelques placages de graviers.

Notre randonneur ne pourra donc pas soupçonner  le lien étroit qui existait entre l’Ero vili disparu, les blockhaus et le concasseur. Le premier fournissait la matière première nécessaire à la construction des seconds, matière première entretemps triée ou broyée par le troisième. Il imaginera encore moins qu’un convoi de wagonnets circulait au sommet dun long et étroit « mur-casemate », ainsi qu’on le désigne dans le pays.

 

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